Prenons la vie, comme elle vient

Mes doute, mes peurs, les conséquences, prenons la vie, chanson réaliste pour notre cas? Je n'en sais rien à vrai dire... Mais je l'aime bien tout de même.


Prenons la vie comme elle vient,
Moi je fais le premier pas
Le deuxième n'est pas bien loin
De nous deux, qui le fera ?

Prenons la vie comme elle vient,
Moi la mienne s'en vient chez toi,
Te demander si tu veux bien
Venir la vivre avec moi.

Prenons la vie comme elle vient,
Moi je fais le premier pas
Le deuxième n'est pas bien loin
De nous deux, qui le fera ?

Prenons la vie comme elle vient,
Si jamais tu veux de moi,
Je t'arrache à ce destin
Que ton père trace pour toi.

Et m'en fous des traditions,
De leurs tabous,de leurs menaces
Vive la révolution,
Que l'amour les remplace.

Ainsi chantait à son amant,
Une jeune fugueuse en cloque
Qui protégeait dans son ventre
Un enfant de notre époque.
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# Posté le samedi 26 décembre 2009 05:26

Pour reussir un anniversaire

Pour reussir un anniversaire
Pour reussir un anniversaire,
Prenez une grande soeur
Allez chercher son jumeau, son frère
Et ne pas oublier sa petite soeur

Prenez également un gâteau
Des décorations, des bougies
Oh et puis des cadeaux
Pour faire plaisir à Magali

Beaucoup d'amour pour la grande soeur
De la gentillesse, de l'amitié
Pour la comblée de bonheur
Pour la chérir, la regarder et l'aimer

C'est sur ces quelques vers
Ecris du fond de mon coeur
Que je te souhaite un joyeux anniversaire
A toi ma grande soeur.

Alice
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# Posté le dimanche 06 décembre 2009 09:27

Toutes les 8 secondes

Toutes les huit secondes
Un enfant crève au tiers-monde
Parce qu'y a pas accès à l'eau
Et on dit qu'dans son pays chaud
C'est l'soleil qui a séché les ruisseaux

Quand on sait qu'une toute petite fraction
De tous ces budgets militaires à la con
Pourraient abreuver les humains
Leur assurer un lendemain
Mais l'occident s'en lave encore les mains

Alors que toutes les huit secondes
Se génèrent des profits immondes
Chez les grandes multinationales
Qui croient que l'droit fondamental
D'accès à l'eau doit dev'nir commercial

Aujourd'hui la source est cotée en bourse
Et on se câlice ben de la ressource
On nous dit qu'c'est inépuisable
Pas besoin de gestion viable
Y'a un signe de piastre au bout de l'eau potable

Pendant qu'les rivières coulent à flots
Certains font de l'argent comme de l'eau
Sans se soucier des écosystèmes
C'est ben plate à dire mais ça a l'air
Que c'est ça l'noeud du problème !
Hey !

Toutes les huit secondes
Un nouveau cancer qui nous ronge
Eau qui devient marchandise
Aqueducs qu'on privatise
Et gouvernements complices qui improvisent

À Montréal dans les souterrains
Ils pompent l'eau qui nous appartient
Payent des peanuts pour le produit
Et comme ils ont le monopole
Font plus de profits qu'les compagnies d'pétrole

Toutes les huit secondes
Je ressens un peu plus de honte
Face à cette surexploitation
Et à cette triste destruction
D'la nature pour la consommation

On nous met d'vant les faits accomplis
Ils jouent la terre au Monopoly
Et quand ils se s'ront appropriés
Les nuages, les oiseaux, les glaciers
P't'être qu'y en auront assez

Pendant qu'les rivières coulent à flots
Certains font de l'argent comme de l'eau
Sans se soucier des écosystèmes
C'est ben plate à dire mais ça a l'air
Que c'est ça l'noeud du problème !
Hey !

Quand il ne restera que huit secondes
Avant la fin de ce monde
On r'pensera au genre humain
Qui à cause de l'appât du gain
Aura am'né la planète au bord du ravin
Quand il ne restera que huit secondes...

Toutes les huit secondes
Encore plus de colère qui monte
Quand je vois mon grand pays d'eau
Être mis à sac par des salauds
Qui s'foutent d'la vie assis dans leur tour à bureaux

Dans ce Québec de forêts et d'or bleu
Ces richesses doivent dev'nir des enjeux
Bottons les fesses des décideurs
Et devenons des précurseurs
Citoyens ! L'avenir commence à ç't'heure !
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# Posté le samedi 05 décembre 2009 05:14

Plus rien

Un jour, tu te rendra compte, que toutes fin commencent un jour.
























Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures
je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre

On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant
Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière
grand-père
Et qu'il tombait encore de la neige en hiver

En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux

Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'a c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...

Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures,
je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre

Tout ça a commencé il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l'on appelait argent
Qui rendaient certains hommes
vraiment riches et puissants

Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins
Pour s'enrichir encore ils ont rasé la terre
Pollué l'air ambiant et tari les rivières

Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont avertis qu'il fallait tout stopper
Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes-là ne parlaient qu'en termes de profits

C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et que les inondations ont frappé les grandes villes

Et par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande sécheresse
Partout sur les visages on lisait la détresse

Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d'atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...

Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier le humain de la terre
Au fond l'intelligence qu'on nous avait donnée
N'aura été qu'un beau cadeau
empoisonné

Car il ne reste que quelques
minutes à la vie
Tout au plus quelques heures,
je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer
Adieu l'humanité...
Adieu l'humanité...
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 15:16

Modifié le samedi 05 décembre 2009 05:16

Cirque, quand tu nous tiens...

Cirque, quand tu nous tiens...
Oh toi notre art si pur et si complet, que veux tu faire de nous?
Des esclaves de l'applaudissement? Des acteurs de la joie? Des ouvriers du sourire des enfants? J'accepte toutes les conditions du monde pour pratiquer cet art que je n'abandonnerais jamais.

Notre Art les amis et que le cirque continue inlassablement à égayer nos journées et à nous remonter le moral, car prendre trois massues et jongler, car monter sur un rola bolla et garder l'équilibre, car faire du main à main avec un ami, car monter sur un monocycle et rouler il n'y a que ça de vrai dans la vie d'un cirqueuh.

A vous mes amis, à vous mes cher circatiens , que le rideau tombe et que nous tirions notre révérence, que nous continuons chacun de notre côté, jusqu'à notre prochaine rencontre, jusqu'à notre prochaine tournée.

Alice.
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 12:28